Neuropathie
Fourmillements, engourdissements ou douleurs des mains et des pieds liés à certaines chimiothérapies.
La photobiomodulation utilise une lumière rouge et proche infrarouge pour aider les tissus à se réparer et réduire l’inflammation. Le Centre VIMA la propose aux patients pour prévenir ou soulager certains effets secondaires des traitements.
La photobiomodulation (parfois appelée « laser de basse énergie ») consiste à appliquer sur la peau ou les muqueuses une lumière de faible intensité, dans le rouge et le proche infrarouge.
Cette lumière est absorbée par les cellules et stimule leur production d’énergie via les mitochondries. Elle favorise la cicatrisation, diminue l’inflammation et peut réduire la douleur.
Elle ne brûle pas et n’est pas douloureuse.
Ce n’est pas un traitement du cancer : c’est un soin de support.
Elle est proposée pour prévenir ou traiter certains effets secondaires de la chirurgie, des traitements médicaux ou de la radiothérapie.
Fourmillements, engourdissements ou douleurs des mains et des pieds liés à certaines chimiothérapies.
Aphtes et inflammation de la bouche liés aux traitements, qui gênent pour manger.
Radiodermite (irritation de la peau due à la radiothérapie), réactions cutanées de certains traitements.
Cicatrices chirurgicales ou plaies qui tardent à se refermer.
Lymphœdème, douleurs, sécheresse buccale… selon l’évaluation du médecin.
Le Dr Rodolphe Paulon a obtenu le diplôme interuniversitaire de photobiomodulation organisé par l’Institut Gustave Roussy, pour l’utilisation de la photobiomodulation à des fins thérapeutiques, notamment pour les effets secondaires des traitements oncologiques.
Le centre dispose d’un appareil THOR et de différentes sondes adaptées aux zones à traiter (bouche, mains et pieds, peau, cicatrices).
Le protocole est défini par le médecin, puis les séances se succèdent avec une réévaluation régulière.
Le médecin évalue l’indication et définit le protocole : bénéfice à attendre, zones à traiter, nombre de séances.
Vous êtes installé confortablement. Des lunettes de protection vous sont remises.
La sonde est posée sur chaque zone quelques minutes selon un protocole établi. Vous ne ressentez rien ou une légère chaleur.
Plusieurs séances sont nécessaires, souvent deux à trois par semaine. L’efficacité est réévaluée régulièrement.
Contenu rédigé à l’aide d’une I.A., relu et corrigé par le Dr Rodolphe Paulon, oncologue médical. Dernière mise à jour : octobre 2026. Ces informations générales ne remplacent pas l’avis de votre équipe soignante.
Le secrétariat du Centre VIMA vous renseigne et vous indique la démarche adaptée.